• J'aime bien la juxtaposition des dépêches comme vous avez put le remarquer.

    Voila dans l'ordre inverse ( les plus récentes au plus vieilles), celle de cette nuit et d'hier.

    1.Donnez votre argent, vous serez heureux, dit Gates aux riches,
    2.La France, "valeur refuge" des investisseurs étrangers en 2008 (étude)
    3.Chômage : la crise pourrait durer de six à huit ans, selon le chef de l'OIT
    4.Ben Bernanke souligne les risques liés aux déficits américains
    5.Vers la suppression d'un million d'emplois en plus aux USA
    6.Europe : la récession s'est aggravée.

    Faites votre choix il y a de tout, mais certaines valent le détour.

    Les riches milliardaires américains ( Gates, Buffet ) qui donnent, pas a leurs enfants ( je rends a la société ce qu'elle m'a donné, comme ils disent) . A MEDITER
    <st1:personname productid="la France" w:st="on">La France</st1:personname> valeur refuge..............!!!!! c'est pas ce que nous disent nos patrons.

    Ceux que cela intéressent  j'ai l'intégralité de ces dépêches.


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  • Quelle est la différence entre la crise de 1929 et la crise actuelle ? <st1:personname productid="La Chine. Ce" w:st="on">La Chine.  Ce</st1:personname> raccourci facile en dit long sur une analyse très en vogue chez beaucoup d'économistes ces derniers temps : ce n'est pas le plan de relance post-keynésien version Barack Obama, et encore moins la «refondation» du capitalisme financier version G-20, qui sortira l'économie mondiale du marasme. Mais le milliard de consommateurs chinois – merci à eux. The Economist, dans sa dernière édition, en a fait un slogan : l'heure est au «découplage 2.0».

    l y a encore un an, avant l'accélération de la crise, des experts défendaient la théorie du «découplage» : les pays du Sud, assuraient-ils, ne seraient pas touchés par l'ouragan. La thèse est aujourd'hui tombée aux oubliettes, démentie aux quatre coins du globe. «Mais l'idée a peut-être été écartée trop vite», s'aventure l'hebdomadaire. Car les grands pays émergents, dont <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname>, sont déjà en train de rebondir, quand les vieilles puissances occidentales, Europe en tête, devraient rester enlisées encore pendant de longs mois...

    Mais alors si c’est vrai. Quid du dollar ? relisez « sortie de crise Comment ».

    Oui les deux schémas sont incompatibles un des deux et faux.

    Mais regardez l’incidence :

    - De passage en Chine hier( 2/6/2009) , Geithner a paraît-il (info Reuters , La tribune, les Echos, etc..) expliquer a son auditoire que les T-Bonds étaient des placements sûrs.

    - Le dollar chute, cela commence même a inquiéter sérieusement. Si <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname> investit elle n’achète pas des Tbonds américains, mais chaque perte de change s’impute aussi sur le stock de Tbonds que détient la chine. Ces avoirs se déprécient donc.

    - Conséquence les taux ( a 10 ans et plus se tendent), la aussi ces avoirs se déprécient une remontée de 0.1% des taux équivaut a une perte de 1.5% sur le stock de <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname>

    - l’indice Baltic du fret maritime ( voir graph) explose donc le commerce mondial reprend, que nenni . La chine achète ( ou plutôt achetait, production de fer du Brésil -50% en mai ) tout le fer disponible pour en faire ? ils le stockent. Même plus la place, alors 10% des gros Vraquiers ( les immenses bâtiments  de plus de 150 000 tonnes) attendent devant les cotes chinoises pour décharger. Et les produits sidérurgiques chinois ? plus 0.9% sur les trois premiers mois, pas de quoi pavoiser

    Mais tout cela est-ce de la croissance ? Evidement NON, mais des signes inquiétant de la sortie de crise ( pas comme on l’envisageais- ou plutôt ce que les économistes voulaient éviter), je reviendrais sur ce point.

     

    Index Baltic :


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  • Soigner le mal par le mal, sans commentaires ( sauf les votres)

    1. En effet on cherche a sortir d’une crise née de l’endettement excessif par de nouvelles dettes,

    Chiffres :

    En 1920 une famille américaine en moyenne avait 4 fois plus de dettes que d’épargne,

    En 1960, 7 fois,

    En 1990, 11 fois,

    En 2000, 38 fois,

    Et en 2008, 300 fois, faites vos calculs soit 392 dollars d’épargne et 118 000 dollars de dettes

    Chiffres extrait de « Est-il trop tard pour sauver l’Amérique » Marie-Paule Viard et Patrick Artus

    Vertigineux :

    2. La titrisation qui est partout montré du doigt,

    Voici les émissions nouvelles en 2008 pour l’Europe. Evidement les banques ne veulent pas de « Stress test » (même « généreux a la sauce américaine).

    Et nos banques après cela sont saine clame-t-on Urbi et Orbi.

     

    Relisez mes autres commentaires pour completer mottament la dette des ménages français


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  • Cet aprés midi à 16 heures sera publié un indicateur important pour les marchés, L'indicateur ISM.

    Comme vous pouvez le voir (ci dessous) les marchés attendent une hausse ( 42), mais le graphique montre aussi que cet indice même pendant la derniére grande récession, n'a jamais était aussi bas et il reste quand même en récession. La seule chose il s'améliore conjoncturellement.

     

    Définition : extraite d'un dictionnaire Economique et financier plublier par les Jurisclasseur Dalloz ( je suis un des coauteurs)

    (ISM), ex-NAPM. L'indice des services de l'Institute for Supply Management (ISM)

    Acr : National Association of Purchase Managers

    C’est l’indice des directeurs d’achats, élaboré par <st1:personname productid="la National Association" w:st="on">la National Association</st1:personname> of Purchase Managers (NAPM), il est publié mensuellement depuis 1982. Il est construit à partir de cinq composantes décrites dans le cadre d’un rapport mensuel faisant suite à une enquête. Cette dernière est réalisée en milieu de mois et l’indice est publié le premier jour ouvré du mois suivant. Les composantes de l’indicateur sont corrigés des variations saisonnières. Le NAPM est un des indices fétiches des marchés car, d’une part, il s’interprète facilement puisqu’un valeur supérieure à 50 indique que l’activité s’accélère et inversement, et d’autre part, il constitue la première information publié un mois donné relative à la conjoncture du mois précédent. On prête donc a cet indicateur une valeur prédictive forte.

     


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  • Une des grandes questions est : après la récessions comment résoudre le déséquilibre de la  balance ( une épargne faible aux Etats-Unis – et aussi dans les pays développé- contre une épargne élevée en Chine et sur d'autres marchés émergents ) des économies dans le monde.
    Un argument recueille tous les suffrages : impossible de comprendre la bulle et le crash sans réfléchir au rôle des balances déséquilibrées dans le monde.
    Mais une fois que les foyers états-uniens auront renfloué leur épargne-retraite, ils pourraient bien recommencer à dépenser à tout va. En effet, l’administration Obama et <st1:personname productid="la Réserve" w:st="on">la Réserve</st1:personname> fédérale (<st1:personname productid="la Fed" w:st="on">la Fed</st1:personname>) font tout leur possible pour stimuler la consommation sur le territoire national. La baisse du déficit des Etats-Unis ne s’explique que par le fait qu’ils restent plongés dans une grave récession, et que les importations et exportations ont fortement régressé.

    Avec la reprise, ces dernières pourraient retrouver leur niveau d’antan et le déficit extérieur des Etats-Unis s'élevant à 6 % du PIB réapparaîtrait. En fait, la baisse des prix et la dépréciation du dollar américain sont insuffisantes pour augurer un changement permanent des schémas, des échanges, et des dépenses.

    La réduction permanente du déséquilibre de la balance dans le monde dépendra principalement des décisions prises à l'extérieur des Etats-Unis, dans des pays comme <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname> pour être plus précis. Et ces décisions dépendent, pour leur part, de la raison qui pousse ces pays à obtenir un si fort excédent commercial.
    <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">La Chine</st1:personname> a contribué au déséquilibre des balances non pas par les biens qu'elle exporte mais par son export de capitaux. La demande pour les biens de consommation ne manquait pas en Chine, mais il manquait bien un fond d’actifs financiers de haute qualité. Elle ne trouvait ceux-là qu'aux Etats-Unis, principalement sous forme de bons du Trésor et autres instruments soutenus par le gouvernement, ce qui poussait d'autres investisseurs à spéculer davantage.
    Si <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname> voyait l’investissement dans les actifs financiers américains comme un moyen de perdre de l’argent, le pronostic serait différent. Elle serait de prime abord effrayée de perdre les actions du Trésor américain à cause de la dette américaine. Cette frayeur pourrait être renforcée par une politique de fait permettant de dégonfler la dette. C’est alors que <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname> couperait court à tout, le dollar s'écroulerait et <st1:personname productid="la Fed" w:st="on">la Fed</st1:personname> serait obligée de monter ses taux d'intérêt, ce qui plongerait à nouveau les Etats-Unis dans la récession.

    Que fera <st1:personname productid="la Chine" w:st="on">la Chine</st1:personname> après cette crise ? Comment l’administration américaine ( et par corolaire l’Europe et le Japon)  pourra-elle se débarrasser du déficit budgétaire en évitant l’inflation .

    La réponse à ces questions dessinera le « nouveau monde » ou une nouvelle crise.

     

    NB : en juillet France Culture diffusera une émission de Jacques Attali dont un des invités et Paul Jorion. Si vous pouvez la voir surtout n’hésitez pas.


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