• Le sens des choses : France Culture une émission de Jacques Attali

    Le sens des choses

     

     

     

     

     

     

    > Jacques Attali
    > Stéphanie Bonvicini


    Cet été, « Le sens des choses » propose une série spéciale sur la crise financière économique et sociale afin de réfléchir aux bouleversements qu'elle provoque dans tous les domaines de nos sociétés.

    Chacune des dix émissions s’articule, durant une heure, autour d’un débat entre Jacques Attali et de grands témoins. Banquiers, économistes, analystes financiers, psychiatres, sociologues, responsables syndicaux et d'association de consommateurs, chefs d'entreprises, hauts fonctionnaires, apportent un éclairage essentiel sur les causes de la crise et les bouleversements à venir.

     

     

     

     

     

    le générique de l'émission
    « la valse Maeva » de Jean Baudlot
    par le Bulgarian Symphony
    Orchestra dirigé par Patrick Souillot.

     

    L'équipe

     

     

     

     

     

    Production : Jacques Attali et Stéphanie Bonvicini

     

     

     

    Réalisation : Gilles Davidas

     

     

    Le concept de crise (1/10)

     

     

     

     

     

     

    Invités

     

     

     

     

     

    David Servan-Schreiber

     

     

     

     

    Christian de Boisssieu

     

     

     

    Votre émission démarre mal pour moi. En effet que peut apporter quelqu’un comme M.de Boissieu ( un de mes anciens professeurs soit dit en passant). Ce Monsieur est une véritable girouette, il suit la pensée « dominante » mais n’a absolument rien d’autres à faire que de défendre « sa place » dans les médias, et le petit cercle d’influence auxquels il veut appartenir.
    Pour preuve dans l’émission il nous explique qu’il ne pouvait absolument pas prévoir, le « trop gros pour mourir » lui il l’a inscrit en encre indélébile et comme postulat. Alors comment voulez vous raisonner.
    De plus dans l’émission il défend l’idée de plus de régulation sinon nous iront vers plus de crise. Mais je vous invite à lire « Les marchés financiers dans la tourmente » PUF 2009,M. de Boissieu se demande s’il est utile d’aller «  vers plus de régulation ? » avec un point d’interrogation qui dit tout du non  vouloir, on se demande simplement si l’on ne rêve pas.
    Maintenant M. Servan-Schreiber a lui relevé l’émission, sans lui je coupais. Il a était très bon avec les exemples du cancer, et de l’accident cardiaque. Voila des gens qui donnent du sens.
    Mais de grâce éviter d’inviter des girouettes qui tournent tellement vite qu’il ne donne même plus le sens du vent.

    Le rôle des banques dans la crise (2/10)

     

     

     

     

     

     

     

     

    Invités

     

     

     

     

     

    Paul Jorion.  Paul Jorion est Docteur en Sciences Sociales de l’Université Libre de Bruxelles. Il est diplômé en sociologie et en anthropologie sociale. Il a enseigné aux universités de Bruxelles, Cambridge (Département d'Anthropologie Sociale), Paris VIII (Département de Psychanalyse) et à l’Université de Californie à Irvine (Regents’ Lectureship). Il a également été fonctionnaire des Nations-Unies (FAO), participant à des projets de développement en Afrique. Paul Jorion est un homme-orchestre de <st1:personname productid="la Science Cognitive" w:st="on">la Science Cognitive</st1:personname>, une autorité reconnue dans le domaine de l’Intelligence Artificielle et un expert de la crise qui secoue actuellement l'économie et la finance. Paul Jorion a travaillé durant les neuf dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix. Il avait préalablement été trader sur le marché des futures dans une banque française. Il a publié un ouvrage en anglais relatif aux répercussions pour les marchés boursiers de la faillite de la compagnie Enron : Investing in a Post-Enron World (McGraw-Hill : 2003) ainsi que trois ouvrages relatifs à la crise : Vers la crise du capitalisme américain ? (<st1:personname productid="La D←couverte" w:st="on">La Découverte</st1:personname> 2007), L'implosion (Fayard 2008) et La crise (Fayard 2008).

     

     

     

     

    Patrick Combes.  Patrick Combes est Président du groupe suisse « Compagnie Financière de Tradition » (CFT) et de la société Viel & Cie qu’il a racheté en 1979 la transformant progressivement tant par croissance interne qu’externe, française puis internationale, en un acteur global sur les marchés financiers mondiaux. En 1996, VIEL & Cie a pris le contrôle de Compagnie Financière Tradition, dont Patrick Combes est devenu le Président du Conseil d’administration. Aujourd’hui avec une présence dans 27 pays, Compagnie Financière Tradition est un des leaders des IDB (Inter Dealer Broker) sur le marché international et emploie près de 2500 personnes à travers le monde dont plus de 1550 courtiers. Le Groupe fournit des services d’intermédiation sur une vaste gamme de produits financiers et non financiers. Outre Compagnie Financière Tradition, VIEL & Cie consolide également une participation majoritaire dans BOURSE DIRECT, société cotée de courtage en ligne et a pris en 2007 une participation de 40% dans SwissLife Banque Privée.

     

     

    Cette deuxième émission confirme un  peu la précédente. Rythme lent et surtout un « encadrement » des questions qui laissent souvent peu de place a ceux qu’ils voudraient ou pourraient dire les invités. Ainsi avec une longue introduction sur le comment et le pourquoi de <st1:personname productid="la Crise" w:st="on">la Crise</st1:personname>, on a apprend quand même que M. Combes pourtant au cœur du système ne savait pas ( et n’avait aucune idée des risques que les banques portait. Mais cela n’empêche pas ce Monsieur de nous dire froidement que les banques devront certainement provisionner un multiple de 2 à 3.5 encore de ceux quelles ont déjà provisionné (vous voyez l’ampleur du chemin qui reste a faire).Mais ne vous inquiétiez pas le système va bien. M. Jorion est fidèle à lui-même ( on peut lire beaucoup sur son blog), néanmoins il a très simplement expliquer que la monnaie ( création, etc…), mais surtout insisté sur le fait que les banques ont beaucoup de créances et qu’elles considèrent ces créances comme de la monnaie ( d’ailleurs en titrisant elle rendent liquide ces créances) . Il explique qu’une créance n’est rien de certain, la preuve ils provisionnent, mais compter pour 100 quelque chose qui peut valoir entre 0 et 100 pose problème. C’est cette économie de dettes qu’il faut réguler. Heureusement qu’existe des gens comme lui qui explique simplement des choses un peu complexe et qui résiste à la pression.


  • Commentaires

    1
    raphael
    Vendredi 8 Août 2014 à 20:55
    je n'arrive pas à télécharger la musique, pouvez-vous m'aider?
    2
    raphael
    Vendredi 8 Août 2014 à 20:55
    je n'arrive pas à télécharger la musique, pouvez-vous m'aider?
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