• Les pays Baltes , toujours menacés par leur endettement ( faut pas les oublier )

    Les pays Baltes , toujours menacés par leur endettement ( faut pas les oublier )

    Fitch maintient les notes de <st1:personname productid="la Lettonie" w:st="on">la Lettonie</st1:personname> et de <st1:personname productid="la Lituanie" w:st="on">la Lituanie</st1:personname> sous pression.

    À l'heure où la santé de certains pays de la zone euro se détériore, d'autres États, en lice pour adhérer à la monnaie unique, ont plus de mal encore à sortir la tête de l'eau. C'est le cas notamment des pays Baltes qui, parce qu'ils ont fait le pari de l'adhésion à l'euro, se sont jusqu'alors refusés à dévaluer leur devise, et ce, en dépit d'une forte contraction de leur activité et d'une hausse inquiétante de leur taux de chômage. Une politique qui a ses limites. « Ces économies risquent de se retrouver coincées dans une deuxième crise de la dette si leurs gouvernements ne parviennent pas à mettre en place les mesures d'austérité susceptibles de soutenir leur arrimage à l'euro », a mis en garde cette semaine <st1:personname productid="la Banque" w:st="on">la Banque</st1:personname> centrale européenne (BCE) à leur sujet. En s'infligeant des taux relativement bas proches de ceux de la zone euro, ces pays risquent, selon <st1:personname productid="la BCE" w:st="on">la BCE</st1:personname>, d'accroître leur taux d'endettement domestique de manière excessive et de faire apparaître une nouvelle bulle au niveau de leurs actifs.

    MAIGRE CONSOLATION

    Quelques jours auparavant, les agences de notation également bien inspirées ces derniers temps n'avaient pas manqué de souligner les fragilités de ces États, du moins de deux d'entre eux. Selon Fitch Ratings, les notes de <st1:personname productid="la Lettonie" w:st="on">la Lettonie</st1:personname> (BB+) et <st1:personname productid="la Lituanie" w:st="on">la Lituanie</st1:personname> (BBB), dont la perspective pour l'une comme pour l'autre reste négative, continuent de rester sous pression. La dette de <st1:personname productid="la Lettonie" w:st="on">la Lettonie</st1:personname> devrait représenter 61 % du PIB d'ici à la fin de l'année 2011, tandis que celle de <st1:personname productid="la Lituanie" w:st="on">la Lituanie</st1:personname> devrait atteindre 47 %. L'Estonie (BBB+), grâce à ces excédents budgétaires, est en revanche plus épargnée, et pourrait même selon Fitch adopter l'euro prochainement. Ces commentaires se retrouvent dans les cours, et l'attitude des investisseurs. Si l'on s'en tient à la lecture des contrats de couverture contre les risques de défaut d'un émetteur de dette (CDS) à 5 ans, le thermomètre du risque sur le marché de la dette, la probabilité pour un pays comme <st1:personname productid="la Lituanie" w:st="on">la Lituanie</st1:personname> de faire défaut ressortait vendredi à 20 %. Celle concernant <st1:personname productid="la Lettonie" w:st="on">la Lettonie</st1:personname> atteignait un peu plus de 30 %, supérieure donc à celle de Dubaï. Seule maigre consolation pour ces petits pays , d'autres suscitent plus de craintes encore. Pour l'Ukraine, cette probabilité atteignait vendredi 60 % !

    Marjorie Bertouille




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