• Mme Merkel s'inquiète pour la cohésion de la zone euro

    Mme Merkel s'inquiète pour la cohésion de la zone euro<o p="#DEFAULT"></o>

    Bruxelles va examiner le plan de stabilité établi par <st1 personname="#DEFAULT" productid="la Grèce" st="on" w="#DEFAULT">la Grèce</st1> pour enrayer ses déficits <o p="#DEFAULT"></o>


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                <st1 personname="#DEFAULT" productid="la Grèce" st="on" w="#DEFAULT">La Grèce</st1> n'en a pas fini avec la pression de ses voisins européens au sujet du dérapage de ses comptes publics. Le gouvernement devait remettre à <st1 personname="#DEFAULT" productid="la Commission" st="on" w="#DEFAULT">la Commission</st1> européenne, vendredi 15 janvier, le programme de stabilité présenté la veille à Athènes. Après examen détaillé, ce document sera ensuite entériné, d'ici au mois d'avril, par les ministres des finances de la zone euro, qui se réservent la possibilité de suggérer de nouvelles mesures d'économie au gouvernement socialiste de Georges Papandréou.<o p="#DEFAULT"></o>

    Le programme, préparé en concertation avec les experts bruxellois dépêchés sur place, prévoit un retour du déficit en deçà de 3 % du PIB en 2012, contre 12,7 % en 2009. " La trajectoire est bonne, mais il faudra veiller à la façon dont le gouvernement entend mettre en application ses engagements, disent plusieurs sources. C'est là que peuvent apparaître les difficultés, car de nombreuses réformes structurelles seront nécessaires. "<o p="#DEFAULT"></o>

    La situation suscite des inquiétudes au plus haut niveau, même si les Européens écartent à ce stade toute idée d'un sauvetage financier de <st1 personname="#DEFAULT" productid="la Grèce. Dans" st="on" w="#DEFAULT">la Grèce. Dans</st1> un discours mis en ligne jeudi par la chancellerie allemande, puis très vite retiré, Angela Merkel se dit " préoccupée " pour la discipline budgétaire au sein de l'Union monétaire. Elle craint que " l'euro ne traverse dans les prochaines années une phase très difficile ".<o p="#DEFAULT"></o>

    D'après Mme Merkel, l'Allemagne s'est en effet imposé, dans sa Loi fondamentale, un " étroit corset " afin de limiter strictement la progression de son endettement. Cette clause ne laisserait, d'après elle, aucune marge de manœuvre pour laisser filer les déficits.<o p="#DEFAULT"></o>

    " Très fortes contraintes "<o p="#DEFAULT"></o>

    La chancelière allemande s'inquiète du fait que tous les Etats de la zone euro ne disposent pas de semblables contraintes. Et que personne ne sera en mesure de les obliger à revenir dans les clous du pacte de stabilité : " Qui va dire au Parlement grec qu'il est prié de faire une nouvelle réforme des retraites ? Je ne sais pas si l'on apprécierait beaucoup là-bas que l'Allemagne dicte des ordres. Le Parlement allemand, lui, ne serait certainement pas ravi si <st1 personname="#DEFAULT" productid="la Grèce" st="on" w="#DEFAULT">la Grèce</st1>  le faisait pour nous ", estime Mme Merkel. D'après elle, cette situation " pourrait nous apporter de très fortes contraintes ".<o p="#DEFAULT"></o>

    Lundi 18 janvier à Bruxelles, les ministres des finances de la zone euro vont demander au représentant grec d'appliquer à la lettre le programme de stabilité concocté par le gouvernement. " Il est important que le ministre grec des finances sente - qu'il a - le soutien de toute l'Union européenne ", a indiqué, jeudi, la ministre espagnole des finances, Elena Salgado, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne.<o p="#DEFAULT"></o>

    Philippe Ricard


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