• Quelques Dépêche du WE…..à méditer

    Les USA vont devoir vivre selon leurs moyens, dit Geithner :

    Reuters le 18/10/2009 à 09:28 

    WASHINGTON (Reuters) - Les Etats-Unis devront vivre selon leurs moyens une fois que l'économie aura redémarré pour préserver la confiance du monde dans le statut du dollar, estime le secrétaire au Trésor Timothy Geithner.

    Ces commentaires surviennent alors que l'administration Obama a fait état vendredi d'un déficit budgétaire record de 1.400 milliards de dollars (940 millions d'euros) pour l'exercice fiscal clos fin septembre, triplé par rapport à celui de l'année fiscale précédente.

    A 10% du produit intérieur but (PIB) il s'agit du plus gros déficit américain depuis la fin de <st1:personname productid="la Seconde Guerre" w:st="on">la Seconde Guerre</st1:personname> mondiale.

    Le sauvetage de l'économie et de certains des plus grands noms de la finance du pays ont pesé sur les finances publiques. <st1:personname productid="La Maison" w:st="on">La Maison</st1:personname> blanche a prévu des déficits supérieurs à 1.000 milliards de dollars jusqu'à l'année fiscale 2011.

    "Les déficits à venir sont trop élevés et le président s'est engagé à travailler avec le Congrès pour les ramener à un niveau tenable avec la reprise économique", a déclaré Timothy Geithner dans un communiqué accompagnant ces données fiscales.

    Timothy Geithner et d'autres responsables politiques discuteront des perspectives économiques et budgétaires et de l'avenir de la réforme de la réglementation financière lors d'un sommet Reuters qui aura lieu du 19 au 21 octobre à Washington.

    Vendredi, Timothy Geithner a déclaré que le rôle de monnaie de réserve du dollar impliquait des responsabilités particulières, dont la nécessité de contrôler l'inflation et d'assainir les finances publiques.

    Par ailleurs, le conseiller économique de <st1:personname productid="La Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> blanche Lawrence Summers a indiqué que les sociétés financières qui avaient contribué à précipiter la crise économique allaient devoir se plier à une supervision plus stricte de leur activité pour éviter qu'une telle situation se reproduise.

    "Les établissements financiers ayant bénéficié de l'aide du gouvernement peuvent, devaient et doivent utiliser ce moment pour réfléchir à ce qu'ils peuvent faire pour leur pays, en acceptant la nécessaire régulation pour protéger le peuple américain", a déclaré Lawrence Summers devant un parterre de financiers.

    "Wall Street n'a pas été une petite partie de la cause de la crise et Wall Street doit faire partie de la solution", a déclaré Summers, qui préside le Conseil économique national.

    "Il n'est pas un établissement financier qui existe aujourd'hui qui ne soit pas le bénéficiaire direct ou indirect des milliers de milliards de dollars de soutien du contribuable", a-t-il déclaré.

    "Cela à un rapport direct avec la nature changeante du contrat social entre le secteur financier et l'économie au sens large."

    Glenn Somerville et Walter Brandimarte, version française Danielle Rouquié

     

    Grande Bretagne : le gouvernement prépare un "raid fiscal" sur les banques
    AFP le 18/10/2009 à 15:32

    Le gouvernement britannique prépare un "raid fiscal" sur les bénéfices des banques britanniques, qui ont toutes profité directement ou indirectement de son soutien au secteur financier, a écrit dimanche le Sunday Telegraph.

    "Les ministres du cabinet et les hauts responsables à Downing street souhaitent que le ministre des Finances Alistair Darling dévoile cette offensive fiscale contre les banques dans son pré-budget qui doit être présenté au Parlement dans les six semaines", a indiqué le journal.

    Il s'agirait pour les banques de récompenser le contribuable qui a financé les plans de sauvetage bancaires et les mesures de relance du gouvernement, a-t-il poursuivi, soulignant que toutes les banques avaient profité de l'assainissement du secteur, même celles n'ayant pas puisé dans les fonds publics.

    Des sources non identifiées du journal ont précisé qu'un tel raid avait été opéré en 1981 par le gouvernement conservateur de Margaret Thatcher.

    A cette opération unique, qui devrait rapporter plusieurs centaines de millions de livres, le gouvernement travailliste songe à modifier le système d'impôts sur les sociétés pour les banques qui leur permet actuellement de compenser leurs pertes sur plusieurs années fiscales.

    Dans son podcast (programme sonore téléchargeable) hebdomadaire, le Premier ministre britannique Gordon Brown a affirmé samedi qu'il était "déterminé à mettre un terme aux pratiques bancaires imprudentes", promettant que son gouvernement prendrait "des actions d'ampleur pour réformer l'ensemble de la culture du secteur financier".

    Selon le Telegraph, le Cabinet est dans une "colère noire" provoquée par les présages de bénéfices annuels 2009 élevés, et de bonus importants.

    Le Sunday Times a avancé de son côté que Royal Bank of Scotland, sauvée in extremis de la faillite en octobre 2008 et nationalisée à 70%, prévoit de verser 4 milliards de livres (4,39 milliards d'euros) de bonus à sa branche d'investissements.

    Le journal a précisé que Barclays, qui n'a pas puisé dans les poches du contribuable, devrait "annoncer un bénéfice record de plus de 10 milliards de livres pour 2009, ce qui devrait entraîner des bonus de plusieurs millions pour des dizaines de traders et de responsables".



    Lagarde veut que les banques financent la supervision du secteur :

    Reuters le 18/10/2009 à 21:32 

     

    PARIS (Reuters) - La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, juge "logique" de demander aux banques françaises d'assumer les frais liés à la supervision de leur secteur sans toutefois "plomber" le système bancaire.

    "Il n'est pas question de prendre une mesure à caractère national qui plomberait le système bancaire français", a-t-elle déclaré dans une interview à paraître lundi dans Les Echos.

    Christine Lagarde estime néanmoins "logique" de leur demander "d'assumer les frais liés à la supervision" du secteur.

    Elle annonce qu'elle sera "très vigilante" en ce qui concerne les rémunérations des opérateurs bancaires pour <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> après la forte hausse à Wall Street, qui l'a "choquée".

    Alors que débute mardi l'examen du projet de loi de Finances 2010, la ministre de l'Economie s'est déclarée opposée à un amendement socialiste voté par la commission des finances de l'Assemblée nationale qui relève de 10 % l'imposition des bénéfices des banques.

    Elle reconnaît que "la place de l'Etat dans l'économie s'est très certainement accrue" avec la crise, comme l'illustre le rapport annuel sur l'Etat actionnaire.

    Alors que le portefeuille de participation de l'Etat a chuté de 24 milliards d'euros en un an, les dividendes perçus devraient atteindre 4,9 milliards d'euros cette année, contre 5,6 milliards en 2008, explique-t-elle.

    Yves Clarisse


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