
La raison de la bonne tenue du BTP à l’exportation :
le développement continu de l’actionnariat salarié depuis le début des années 1990 : les salariés-actionnaires contrôlent aujourd’hui 9,2 % du capital de Vinci, 18,3 % de celui de Bouygues, et 33 % de celui d’Eiffage.