
que dire des prévisions japonaises ( faudra voir le résultat).
Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie mondiale a (la première estimation, elle sera affiné tout au long du trimestre, et peut être amendé, lire ci-dessous) , encore reculé pour le quatrième trimestre consécutif - du jamais-vu depuis les années 1930. Mais il s'est contracté de " seulement " 1 % en rythme annuel, après un plongeon de 6,4 % au premier trimestre et de 5,4 % fin 2008. Autrement dit, la crise n'est pas finie, mais elle semble bel et bien s'atténuer.
" La reprise devrait être progressive (. !!!..) et la croissance potentielle pourrait rester très en dessous des tendances passées, pendant une période considérable ", pronostique le FMI.
Le timide redressement de l'économie reste dopé par les dépenses de l'Etat. L'investissement public, en hausse (+ 5,6 %, après - 2,6 % au premier trimestre), a apporté 1 % de croissance sur le trimestre. Ces dépenses vont maintenant s’arrêter sauf a refaire un nouveau plan de relance ( mais les déficits sont déjà abyssaux) A suivre.
En revanche, les entreprises et les ménages ont contribué à détruire de la richesse. Les premières restent très inquiètes, et réduisent leurs investissements. D'avril à juin, le recul de leurs dépenses a été moins violent qu'au premier trimestre (- 39,2 %), mais est resté significatif (- 8,9 %).
Quant aux ménages, dont la frénésie d'achats constituait jusqu'à présent le principal moteur de l'économie américaine, ils sont devenus plus économes. Leurs dépenses ont reculé de 1,2 % au deuxième trimestre, alors qu'elles avaient progressé de 0,6 % trois mois plus tôt. Les Américains, très endettés, changent de comportement. Leur taux d'épargne, proche de zéro avant la crise, est passé à 5,2 % à fin juin, un plus haut depuis 1998.
Les ménages sont d'autant moins enclins à dépenser que la plupart redoutent de perdre leur emploi. Le taux de chômage au Etats-Unis est aujourd'hui au niveau historique de 9,5 %, et pourrait dépasser 10 % en 2010.
" Les chiffres du PIB montrent que nous faisons des progrès, mais il reste beaucoup à faire, en particulier pour remettre les gens au travail ", a confirmé Robert Gibbs, porte-parole de <st1:personname productid="la Maison Blanche." w:st="on">la Maison Blanche.</st1:personname> " Je crois qu'il est très probable, quand nous nous retrouverons la semaine prochaine pour parler du chômage, que nous aurons des centaines de milliers d'emplois en moins ", a-t-il averti.
Révision des Chiffres 2008 !!!
Vendredi, le département du commerce américain a indiqué avoir révisé à la baisse les chiffres de la croissance de 2008, estimée à 0,4 %, contre 1,1 % précédemment ( mais cela va aussi influer sur 2009, ne serait que par l’effet mathématiques). Et les dépenses des ménages ont diminué de 0,2 %, et non augmenté de 0,2 %, comme on le pensait.
Ceci rappelle que les chiffres dont nous parlons et en faisons l’analyse ( qui alimentent les facteurs de hausse ou de baisse de <st1:personname productid="la Bourse" w:st="on">la Bourse</st1:personname>, investissement, etc..) ne sont qu’une première estimation et peuvent bien être révisé plus d’un an après.
<st1:personname productid="La Révision" w:st="on">La Révision</st1:personname> est généralement <st1:personname productid="LA NORME." w:st="on">LA NORME.</st1:personname>
Faut donc faire attention en voulant donner trop d’importance à ces chiffres