Voila ce que j’écrivais début 2006 dans un manuel destiné a la formation de Gestionnaire de Patrimoine ( profession bancaire), et donc enseigné a nos étudiants ( environ 500 par an sur l’ensemble du territoire ) . Formation diplômante validée par un DESS en finance.
Tout y était déjà : les mêmes raisonnements qui ont aboutit à notre crise.
On nous explique aujourd’hui que nous ne pouvions prévoir. Cela n’est pas vrai.
Le seul problème et que ce transfert de risque vers l’épargnant a pris des nom multiples et divers ( Titrisation – sur tout et partout- , prêt subprimes et toutes sa déclinaison, Epargne retraite au lieu de répartition, etc…). Et cela continue…
L’autre question, ce transfert de risque ( avec une atomisation dans des mains « faible ») c’est en fait retourné contre les institutions financières, car ces « épargnants » était surtout des « endettés » et le jour ou globalement il n’on pas put rembourser leur dettes…..doivent aller vers les ménages et renflouer ceux-ci ( comme le dit Jorion, Roubini et quelques autres ).
Référence des textes :
Fédération Française des sociétés d’assurance note d’information du 23/11/2005
L’instruction fiscale N°182 du 4/11/2005
Les assureurs et le financement des entreprises ( les entretiens de l’assurance 2005 ) a lire , les arguments .
Explications complémentaires :
Source FFSA :
En outre, un contrat en UC est quatre fois moins consommateur en fonds propres qu'un contrat en euro : la marge de solvabilité doit être égale à 1 % de l'épargne gérée pour le premier, contre 4 % seulement pour le second.
Cela signifie clairement que les fons propres nécessaires pour l’assureur sont divisé par quatre ( comme dans la titrisation).
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