• Remarque d'un lecteur que je trouve pertinente.Voici le texte intégral

    Chaque fois que je lis un article sur les salaires et les dépenses, j'ai toujours l'impression que l'on ne parle pas de ce que vive au quotidien les français. Je me trouve devant ce que j'appelle la culture "excel" une vision de tableau de chiffres totalement déconnecté de la réalité. Quelques exemples, augmentation du prix du gaz, de l'électricité, des prestations sociales...des impôts locaux, je lis "les impôts ont baissé" dans l'article, surement pas la redevance audiovisuelle, les impots locaux , la taxe d'habitation, alors ce sont les impôts sur le revenu peut-être ?? Quand à la nourriture, il ne me semble pas que les denrées de base est baissée, pates, lait...donc je pense que je ne vit pas dans le même pays que l'auteur. Sur le filet, c'est aussi intéressant je viens d'entendre que les restau du coeur ont fourni plus de 20 % de repas en plus l'an passé, et qu'ils s'attendent à encore plus d'augmentation cette année....Comme quoi le filet laisse passer de plus en plus de gens vers le bas...Comme dit l'auteur il est obligatoire de reformer, ce que j'aime dans le mot réforme c'est que son sens administratif, c'est mettre au rebut...je pense que c'est ce cela que l'on parle mettre au rebut le système social et le remplacer par l'industrialisation de la pauvreté, comme cela se fait au japon. laisser la majorité des gens végéter, survivre, sans espoir d'amélioration, ni de possibilité de sortir de cet état. les restaus du coeur à vie..Après tout 2 milliards d'habitants vivent dans des bidonvilles; les nôtres ont disparu vers les années 1960 et sa politique industrielle, on commence à les voir réapparaitre içi, et ca ne semble pas près de s'arrêter. Ce que j'aimerais entendre c'est évolution, amélioration, transformation...et j'ai une proposition dire ce qu'on va faire, faire ce qu'on a dit, évaluer ce qui est fait...vos propositions comment comptez vous les évvaluer et sur combien de temps et pour quel bénéfice...(réel et non supposé)....
     


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  • IL SERAIT VAIN DE VOULOIR GOUVERNER UN EMPIRE SUR LEQUEL LE SOLEIL NE SE COUCHE JAMAIS !


    Voilà qu’avec le sommet du G20 va être célébrée la grand-messe de la mondialisation à l’occasion de laquelle devraient être consacrées les lois d’une bonne gouvernance mondiale !

    La mondialisation est devenue un champ de bataille sur lequel s’affrontent tenants et opposants, affligés tous qu’ils sont dans ce domaine – comme dans beaucoup d’autres- du syndrome du thermostat.
    Ils manipulent en effet cet instrument complexe de la mondialisation de la même façon que beaucoup d’entre-nous manipulent le thermostat en n’en reconnaissant que les positions extrêmes.

    Les inconditionnels de la mondialisation clament : « Tout et tout de suite ! », « Rien et jamais ! » s’insurgent les opposants.
    Les premiers n’ont jamais clairement défini ce qu’ils entendent par cette mondialisation à laquelle s’opposent les seconds.

    Il faut bien reconnaître que les premiers entendent que la mondialisation ne soit qu’un processus d’ouverture des économies nationales sur un marché planétaire. L’Homme étant sans importance, le processus doit être instantané quelles qu’en soit les conséquences sociales.

    Les seconds s’opposent à la mondialisation dans la mesure où elle n’est pas, avant toute autre chose, cet objectif vers lequel devrait tendre l’humanité d’assurer l’épanouissement de l’Homme par la communication et l’échange entre individus dans le respect des différentes cultures.

    L’ineffable concept de développement dit durable est l’outil, parfait utilisé par les premiers pour parvenir à leurs fins, ses composantes sont dans l’ordre des priorités : l’Économie, l’Environnement et le Social

    Ne serait-il pas plus raisonnable, ce développement étant qualifié d’autoporteur, que sa seule composante soit le Social, de façon à atteindre le parfait épanouissement de l’Homme, l’Économie n’étant que l’outil pour y parvenir, mis en ½uvre dans le respect de l’Environnement ?

    Mais ne serait-ce pas la soif de pouvoir de maints de nos gouvernants qui, au travers de cette mondialisation effrénée, leur fait rechercher les secrets d’une gouvernance mondiale qui ne saurait porter que sur l’Économie ?
    N’oublient-ils pas le malheureux dans leur conception uniquement matérialiste de la gouvernance, qu’il sera éternellement vain de vouloir gouverner un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais ?

    Joseph Staline se prélasse à Sotchi au lever du soleil. Il est un peu surpris, mais pas trop quand même, que l’astre du jour s’adresse humblement à lui.
    « Oh grand Staline sais-tu à quel point je t’admire ? Tu es un homme merveilleux, un grand chef, un petit père adorable pour le peuple qui t’aime tant. Permets que ma modeste lumière éclaire ton merveilleux empire je te promets de ne pas te porter ombrage. ».
    « Mais oui camarade soleil, toutefois ne t’attarde pas trop dans certains recoins où il n’y a rien d’intéressant pour toi, d’ailleurs je te ferai surveiller. ».

    Le soir est venu Staline avide de compliments et de flatteries revient se prélasser sur la plage.
    Le soleil ne dit rien, il l’interpelle donc : « Dis donc camarade soleil t’aurait-on coupé la langue que tu ne dis plus rien, ou as-tu oublié de me faire louanges et compliments que je mérite tant ? » « Que non ! mais maintenant mon petit bonhomme je suis passé à l’Ouest ! ».


    Bergerac le 5 novembre 2010

    Jean-Pierre Canot


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  • Faut-il augmenter les impôts ?  Oui

    Mais d’une manière « solidaires » et intelligentes », essayons.

    Vive l’impôt !

    Mais pourquoi on ne parle pas des entreprises :

    Quelques rappels :

    Taux Impôt sur les sociétés comparaison internationale
    Fiscalité des entreprises : plus on est gros moins on paie...
    Comment le CAC 40 échappe à l’impôt

    etc...et je ne parle pas de "l'optimisation fiscale", TVA des FAI, etc...

    Vous voyez bien que les arguments sont faux, faisons déjà payés ce qu’ils doivent : 8 milliards

    Mais pourquoi pas les riches :

    Le débat sur le bouclier fiscal montre les clivages, les arguments. Relisez-les.


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  • ORIGINE DES CRISES.

     

              Il peut être intéressant de faire un rapide historique des crises liées à la spéculation depuis que les marchés financiers structurés ont été institués. Des bulbes de tulipe au XVII siècle, aux chocs pétroliers, puis à l’Internet, et plus récemment aux subprimes, des bulles incontrôlables ont pu ainsi  se former sur de nouveaux  supports  et ce de façon inattendue. Géographiquement on peut remarquer que cet emballement s’est toujours produit dans les pays les plus riches et technologiquement les plus avancés. La seule bulle  des pays pauvres où en voix de développement se constituant  sur la misère.

     

              Premier constat : les bulles se forment dans les pays les plus riches, et les moins nécessiteux.

     

            Nous avons à l’heure actuelle inflation et même formation de bulle, dans la littérature traitant des causes de la crise actuelle. Tout y est analysé, décortiqué, autopsié…. Il eût été judicieux de pouvoir bénéficier de cet éclairage quelques mois plus tôt.

           Il est donc inutile à mon avis de chercher les véritables causes dans des facteurs économiques, géostratégiques … ou toute autre forme compliquée d’expression de notre embarras. LA cause est en nous, inutile d’aller chercher si loin le responsable à nos tourments, il est  dans notre fonctionnement. Certes facilement influençables et manipulables au travers des médias, des pubs et autres campagnes  promotionnelles, nous préférons être caressés dans le sens du poil. La dernière prime à la casse a très bien fonctionné et prouve que l’incitation a été plus forte que la nécessité. Le dernier iphone, le dernier ipad, le dernier produit … sinon comment pouvoir être heureux ! .Nous sommes tous formatés sur ce toujours plus de matériel avec l’illusion de plus de …bonheur.

      

       « La source de toutes les souffrances est le désir d’un bonheur égoïste ». Phrase  écrite au XIII  siècle.

     

         Deuxième constat : la source de nos problèmes est en nous.

     

         Conclusion : si l’on connaît la cause à un problème, l’on a déjà une piste vers  sa solution et  celle ci réside en nous,  dans la connaissance de notre esprit, c’est à dire de nos réactions, de notre façon de vivre. Le véritable bonheur ne peut être dans l’objet, ni dans la multiplication de biens matériels, et donc de bulles,  mais dans la maîtrise  de   notre esprit : prendre conscience de notre potentiel,  apprendre à apprécier ce que l’on aet non pas toujours se fixer sur ce que l’on désire, garder  un esprit critique envers le matraquage de la pub et des médias, vivre pour ce qui est essentiel et non pour le futile… : Vaste programme !!

    PHILIPPE

        


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